jeudi 18 août 2011

Quand survivre passe par la coopération

Accident nucléaire, crash d'un avion, mouvement révolutionnaire. Dans chacun de ces contextes, la coopération se trouve au cœur des réactions humaines. Les situations ultimes conduisent à la coopération. Les humains n'ont guère le choix. Soit ils périssent ensemble, soit ils gagnent ensemble. C'est là où l'expression "Tous gagnants" prend son véritable sens.

La coopération égyptienne
Les différentes révolutions du printemps arabes illustrent précisément ce mode de réaction. Prenons le cas de l'Egypte. Peuple et Frères Musulmans ont, dans la période critique, coopéré en mettant de côté leurs divergences idéologiques. Au rebut. Pour renverser le pouvoir totalitaire en place, la lutte ne pouvait réussir qu'avec entraide et solidarité. 

Tchernobyl, bis repetita
L'attitude des citoyens lors des catastrophes nucléaires est systématiquement coopérative. Fukushima récemment, Tchernobyl en 1986. Mêmes constats. En fonction de ses propres compétences chacun a agi pour le bien de la communauté. Dans des conditions extrêmes de dangerosité, les soldats du feu se sont sacrifié pour éviter le pire. N'hésitez pas à revisionner «La bataille de Tchernobyl », un documentaire réalisé par Thomas Johnson dans la collection « Passé sous silence » sur France 3 (2006) . 



Face aux enjeux environnementaux de notre siècle, la coopération semble s'imposer comme une clé de voute. Comme certains comportements sociaux, la coopération peut se transmettre. Cela fait partie de mes challenges.

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