mardi 23 août 2011

Vers une coopération durable

Développement durable et coopération ne forment qu'un. Cela devient une évidence dès qu'on y réfléchit de plus près. Gérer rationnellement les ressources humaines, naturelles et économiques ne peut se réaliser qu'avec un maximum de citoyens qui partage cet idéal.
Sauf qu'au delà de l'intérêt collectif, il y a les logiques individuelles. Conceptuellement, tout individu ou presque (il y a toujours des irréductibles!) désire lutter contre le réchauffement climatique ou la pollution. Mais de là à laisser la voiture au garage pour utiliser les transports en commun, il y a un pas, un pas de géant; un fossé. 

La reconnaissance, le plaisir et l'apprentissage
Vouloir créer une dynamique coopérative à échelle nationale ou internationale a peu de chance, statistiquement parlant, d'aboutir. C'est une utopie. Rien d'autre. Encourager la coopération inter-personnelle passe, dans un premier temps, par des actions dont les champs social et géographique sont réduits. C'est la seule stratégie.
Travailler en groupe, en réseau d'acteurs semble être une réponse adaptée. Il s'agit alors de valoriser les compétences de chacun pour construire  un projet solidaire. Mais avant tout, il faut donner au groupe l'envie de coopérer. Et cela se traduit souvent pour chacun des participants par la reconnaissance, le plaisir et l'apprentissage. L'utilisation du jeu coopératif et la réflexion qui l'accompagne est le premier levier à actionner. Le développement durable y songe déjà.

Le parachute, un exemple de jeu coopératif



Ici, le parachute en Afghanistan. Preuve que les jeux coopératifs sont peu développés en France: impossible de trouver un lien vidéo dans la langue de Molière!


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